Poémas de Hilal Karahan

 

hilal 1

Poémas de Hilal Karahan

 

 

Aucune main ne peut fermer la porte de la nuit

 

Miroir de l’existance, que les jours

ont arraché des poitrines

couds par le feu le jugement

 

Shahmaran, la reine des serpents

qui engloutit sa propre queue

 

L’obscurité avait fermé sa porte

et adossé à son ordre

 

La nuit

est une longue corde

au cou de l’univers.

 

 

Ma nuit est sur le temps infini 

 

Confrontation

rend solide la nuit

 

Le temps secoue son cocon

la raison et l’ingratitude de soie

se défont

 

Le temps, la haine rigoureuse :

la cascade où les choses

tombent  en écumant

 

La nuit

lit l’âme

sur le lutrin en bois de l’utérus.

 

 

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