Poèmes de Kairat Duissenov Parman ( Kazakistan) / Traduit par Vatsala Radhakeesoon

Poèmes de Kairat Duissenov Parman ( Kazakistan)

 

Les Filles

Ce sont  des fleurs parfumées,
Sans elles le monde est incomplet,
J’éprouve beaucoup d’admiration pour elles et je rêve toujours d’elles.
Elle donne le vrai sens à la vie,
Leurs peines me rendent plus triste
Et leurs joies me rendent plus heureux.

Elles grandissent comme la primevère,
De temps en temps leurs rôles changent,
Sur la scène de vie,
Elles deviennent sœurs, épouses et mères,
Et donc donnent un sens complet à la vie,
Mais tout le temps leurs destins nous font peur ,
Finalement, elles sont comme des reines
dignes de respect, on les salue.

Elles viennent dans ce monde comme des filles,
Elles quittent ce monde comme des mères,
des grand-mères ne laissant rien derrière elles
mais que de souvenirs et le parfum qui durent
de génération en génération.
Nulle n’est à ma recherche

Qu’est ce qui  se passe dans ce siècle ?
Les gens sont distraits,
Les amis se transforment  en ennemi,
La vie pleure et se plaint,
On vit nos vies
en s’éloignant des autres.

Je prie que Dieu nous donne de la sagesse,
Je suis très inquiet, nulle n’a besoin de moi,
Nulle n’est à ma recherche,
Donc , je fais mon apparition mais très rarement,
Je ne m’habille pas, je ne me peigne pas les cheveux,
Et je m’assieds toujours
au coin d’une chambre,
comme un fantôme invisible , nulle n’est à ma recherche
Moi je m’appelle Poésie.

 

Traduit par Vatsala Radhakeesoon

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