Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
ÉCRIRE N’EST PAS LE DESTIN
 
Sans aucune croyance,
nous imposons nos lois sur le temps,
cela fait un tour,
le tour du monde,
comme un cadavre sans tête,
écrivant l’echec de l’histoire
et le faisant pousser!!!
 
 
 
LE SYMBOLE, IMAGE DE L’AMOUR
 
Pour toi, je vais au temple,
pour moi, on ira à la mosqué,
entre plusieurs derangements,
voyage sans l’image,
avec l’image de notre âme………
notre Amour!!!
 
 
 
RESSURECTION
 
Mon amour,
assise devant la croix,
dans l’église,
le père te pardonnera,
souvent,
j’oublie mon nom,
tu m’appeles une fois
je vais renaitre,
encore,
une autre fois!!!!!
 
 
 
LA ROSE
 
Plus qu’une nouvelle,
la rose qui est gardée,
la rose séchée,
sent autant que la prosperité,
DE L’AMOUR!!!
 
 
 
LES SAISONS
 
Toi,
au moment de monter dans le bus,
dans vingt minutes,
il y aura un changement,
de toutes les saisons,
le moment où tu montes dans le bus, représente la mousson,
le moment où tu me regardes,
la saison de l’automne,
le moment où tu me souris,
est le printemps,
le moment ou tu en descends,
est à nouveau l’automne,
puis quand tu descends,
voilà la saison de l’été!!!!
 
 
 
LAVER LES VETEMENTS SANS BEAUTÉ
 
Je suis en train de mettre des vetements dans la machine à laver,
c’est comme si quelqu’un me frappait dans le dos,
dans la machine,
les mains de la mer,
me tirent avec les moussons,
comme assise profondement sur les vetements,
j’ai fait l’aventure de la mort dans un puit,
les spectateurs m’ont jetté des vetements,
moi assise et la mer frappant dans mon dos,
la mère a sifflé,
elle du côté droit avec ses six mains,
les vetements qu’elle a acheté,
avant de cligner des yeux,
du côté gauche,
sur les six mains,
les vetements sont là à nouveau,
la mer tourne, “arretes-le”
ai je prié,
au moment ou le tambour sonne,
elle commence à laver les vetements,
avec fascination,
elle a lavé les vetements sans beauté,
les déchirures du sel sur les lignes de ses paumes,
la saleté de la terre a couru,
comme un étang,
les bruits qui se sont reproduit sur le quai,
les bruits du lavage de vetement,
font des échos dans la vallée,
la maman est fatiguee,
elle dort en ouvrant la porte,
de la machine,
derriere mon dos,
les gens sont prêt à me tenir,
attendant dans une longue ligne,
ils m’ont entouré en disant,
-“Viens mon fils”!!!

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