Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
LA MÉLODIE DE LA PLUIE
 
Sur le champ en plein air
Campe un piano
Sur le piano d’O la pluie tombe
Elle goutte à goutte ” Piano… piano “
Or la première goutelette m’inonde
Glissant ton nom donne le tempo
 
Puis la suivante et la suivante
Toutes prononcent liquides mon nom
La pluie qui tombe danse puis chante
Égrènant saoule de curieux sons
 
La bruine clamant sans cesse commence
Ton nom mon nom sonnent en liesse
La mélopée des larmes de pluie
 
Est elle jouée par le piano
Ou par la pluie ” Mezzo… mezzo “
Sommes nous vraiment on ne sait trop
En train d’mourir ou bien de vivre
 
Des boules quies flottent espérant
Gagner la rive du silence libres
Pluies ruisselantes sur le piano
C’est toi et moi Amour liquide
 
Un morceau d’bois deux notes d’eau
O l’on regagne la terre ivres
Pour revenir en gouttes de pluie
Sons orchestrés par un pianiste
 
Où l’on s’écoule toute la nuit
Faisant pleurer le ciel si triste
En ses nuages gris comme suie
Migrants au gré de la rythmique !
 
 
 
MOT
 
Une belle fleur
Accrochée dans vos cheveux ;
 
Un couteau dans la paume de la main ;
 
Une abeille posée sur la peau de notre avant-bras ;
 
De ce que vous prendrez dans vos mains,
Et de la manière dont vous le tiendrez,
Dépendra le silence !!
 
 
 
L’ALLOUETTE
 
Les endroits de verdure,
entourant toute la taille de l’étang,
déchoient comme des bateaux,
mon allouette préférée,
se cache avec les enfants,
jouant à des jeux comme les gens,
flottant et plongeant à un endroit,
sortant le cou à un autre,
montrant sa tête,
l’allouette reste longtemps à flotter sur l’eau,
et restant dans les arbres au bord,
elle étale ses ailes en prennant un bain de soleil,
elle donne des informations en avance pour le poisson,
concernant les jeunes pêcheurs avec leurs filets,
les allouettes sont le symbole de la prosperité,
de temps en temps,
les ponts ayant loupé les allouettes sont éclatés,
comme un fou je bloque les camions porteur d’eau,
j’y cherche des allouettes!!!
 
 
 
UNE DEVINETTE QUI RESTE AU BORD DE L’ETANG
 
Sur l’etang,
Je vois de la vaiselle vide,
laissée seule,
Peut être, cela montre l’inaptitude d’une mère,
De l’emporter avec elle,
Peut être, d’attendre avec frustration,
De son bien aimé, d’un amoureux!!!
Qui ne peut pas tolerer,
Les violences inacceptables de son mari.
Pour tomber dans la rivière,
la vaiselle est accompagnée à nouveau,
Pour porter de l’eau de l’étang,
Pour apprendre à la porter chez elle,
C’est le jeu de la petite fille,
Avec une vaiselle vide,
Qui reste au bord de l’etang seule,
Personne, n’a pas de soucis pour moi!!!
 
 
 
LE SOURIRE
 
J’ai dessine,
Monalisa
m’a dit,
“Regardez”
m’a montree ma fille
Aischa
Le dessein qu’elle a fait n’etait
pas comme Monalisa,
j’ai dit, cetait comme une reproduction
de Monalisa,
sur les levres de ma fille Aischa,
un sourire de Monalisa,
avec une charme est exposee!!!

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