Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
JE ME SOUSSIGNE L’AMOUR
 
Mon amour,
est le cannes du support pour un aveugle,
avec un coeur geneureux le benediction d’un hermaphrodite,
une pommade pour un lepreux qui est blesse gravement,
d’une dame enceinte qui va s’accouher,
une vieille dame qui attend la solitude,
un muet qui mendie et recoit de la monnaie,
celui qui caresse un voeux, l langue d’une vache,
la premiere goutelette de la pluie que la secheresse,
la dame avec le douleur d’une jambe qui attend le dernier bus,
un petit elephant qui avait perdu sa route,
dans la foret et le cri de sa mere,
le cerg=f qui court et boit,
un petit sommeil d’un vieux gardien,
les l;armes qui coulent,
en ecoutant une chanson tendre,
comme un amour qui nest pas exprimee
jusqua la fin unn sot qui attend le cafe du matin
comme une vieille malade qui demende une liberation,
la mort,
cest mon amour!!!
 
 
 
REINCARNATION EN CORBEAUX
 
Les ancetres qui sont
morts,je leurs ai ramene,apporte
la nourriturea l’etage en plein air
les ancetres reincarnes,
enforme d’un corbeau
viennent ils?sur le cordon electronique
mettant des pattes plusieurs corbeaux
qui est le corbeau maman?
qui est le corbeau papa?
qui est le corbeau gran-mere et grand-pere?
je ne sais pas
je l’ai instale le repas dans une niche,
sautant venez les corbeaux!!!
En arrivant, on s’appercoit qu’un coorbeau
avait pris le pappad.Qui cetait?
c’etait le papa corbeau!!
mais il n’yavait pas des choux-fleurs?
c’etait le grand-pere corbeaux.
Et les sucreries?c’etait la gourmande maman corbeaux!!
Et le riz alas?c’etait le grand-mere corbeaux
d’autres corbeaux assistent la scene de leus regards fixes,
Eux n’ont rien mange!
sans doute parcequils ne sont pas de cette famille corbeau
une petite mendiante
arrive alas, elle descend dans la maison et demande a haute-voix,
a maman, donne-moi le rix, jai faim!!
et cette mendiante finalement,
Qui est -elle?
 
 
 
DANS LE NID
 
Comme une aile,
D’un oiseau,
Attend la vie avec l’espoir,
Tu me ramènes et tu me donnes,
A une croyance,
Encore qui reste, la vie
Je ne peux rester sans
Rien faire,
Donne-moi au moins
Un mot,
Qui va étancher ma soif,
La mer qui est la vie
Reste dans la conque
Avec son bruit de la mer,
Dissolue et se gèle
Maintenant ce qui est sur la main,
Rejoins ensemble,
Celui qui a donné la porte parole,
Chanté comme le rossignol,
Maintenant avec toi
Qui reste un peu,
Dans le nid,
Une grande forêt
Avec un peu de bruit!!!!
 
 
 
LA PANDEMIE
 
Le crepuscule brille d’un jaune d’or,
ne permetant pas à l’âme de se repentir,
à la frontière avec le sang,
quittant la terre de ce monde,
aux périodes de pandémie,
le cimetiere qu’ils ont construit
nous fait pleurer,
les cheveux qui tombent au matin,
les cadavres comptés dans la soiree,
la television est remplie de nouvelles de la pandemie,
tous ses êtres humains devenus cadavres,
comme des resultats d’elections,
chaque jour,
le nombre des morts est annoncé,
chaque jour,
selon leurs regions, cantons ou arrondissements,
le monde entier écoute pour la première fois,
des noms de ville et leurs morts,
des visages sans grâce,
à la force d’infections,
les poumons pleins qui déchirent,
les medecins sans medicaments adéquats,
que peuvent-t-ils faire?
les capitaines de bateaux au large,
dont les cabines se remplissent de cadavres,
la terre mise à part des morts,
l’homme qui sort d’un cadre social de bas niveau,
un ouvrier, couvrant son visage d’un petit mouchoir,
qui lutte pour sa faim,
un tailleur qui tient du desinfectant,
tricote et se fait un noeud,
pour faire son masque,
un boucher qui jette dans les sanitaires et coupant la viande de mouton,
n’importe quel pandemie et son infection,
les gens qui vendent les légumes,
apaisant nos faims dans les marches,
notre pays est remplit de gens au dernier rang du niveau social,
par des prieres ou des sacrifices se melent le monde,
on dit que l’ame est un temple,
moi,
j’ai regardé les portes du temple,
celles du parlement et du senat restent fermées,
même au moment où elles devraient s’ouvrir,
c’est ainsi que commence notre aube!!!
 

2 thoughts on “Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Google photo

You are commenting using your Google account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s