Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
LE MONDE DE LA CREATION
 
Dans les racines de mes cheveux,
l’energie et la puissance,
commencent à réduire,
ce sang rouge gèle les cellules de ma vie,
commencent à casser et faire tomber,
les cellules de mon cerveau,
comme les oiseaux qui vont mourrir,
comme la dernière nuit,
ahurissant,
les yeux des gens qui me regardent,
se remplissent de distance,
dans la pénombre se reflètant,
l’ombre reproduit l’ombre,
la terre bouge contre moi,
dans une apparence,
une erreur,
ces images ne sont pas réelles,
pour mourir,
si j’ai survecu jusqu’à présent,
je reste quand même vivante,
rien d’utile,
le mari qui m’a offert ce cadeau,
dans le sang,
dans les cellules de ma vie
 
 
 
FAITES UN PEU D’ATTENTION
 
Au premier étage ,
au moment de rentrer,
dans l’escalier,
vous appuyez sur le bouton,
pour le septieme étage,
vous restez au septième étage,
vous restez tranquille,
dans un soupir que votre devoir soit fini,
vous n’avez aucun souci,
aux autres étages,
vous méditez en fermant les yeux,
vous baissez votre tête,
sur votre portable,
et vous savez que dehors,
au deuxieme etage,
votre ami d’école
vous attend avec un bouquet,
à la main,
au troisième étage,
dehors votre compte en banque laisse
une annonce au rabais,
pouvant être collė dans la quatrième,
ou le cinquième,
pourquoi pas?
même un étonnement pourras prendre place
faites attention dans l’avenir
au moment où chaque étage,
de l’escalier s’ouvre,
essaye de rester sans fermer le yeux
au moins baisser la tête.
 
 
 
***
 
C’est en respect,
en égard à cause de l’amour,
que les mots s’attachent,
ils sont liées,
Nous n’avons pas beaucoup parlé des priorités,
Dans le monde toutes les cellules restent dans le corps humain,
seul le cerveau rend les mots,
nous les partageons avec un seul,
ce que nous pensons des nôtres parmis les autres,
sur le rêve d’un enfant qui n’est pas encore né,
sur ce besoin que flotte l’aile du papillon,
sur l’odeur de la litterature du poête à l’esprit instable,
quelque chose comme la mort,
n’arrive que deux fois par jour,
nous nous reflechissons,
dans nos paumes,
dans la saleté de notre sueur,
qui s’est formée et s’est éffacée,
ce moment se déroule si vite,
Entre temps,
j’ai jeté un coup d’oeil au carnet d’un paysan,
dans leur rotations la terre et la pluie tournent toujours,
tu pars chercher ce que tu as perdu dans le gouffre du temps,
ce sera quand nous parleront des limites de l’amour,
Enterré profondement,
comme une toile d’Araignée,
portée comme une croix,
par l’aile d’un oiseau,
qu’en sait-t-il?
L’amour aussi est une littérature!!!

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