Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

 
Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
L’ ARBRE QUI EST UN REFUGE
 
Dans la forêt,
coupé et apporté,
le voyage de l’arbre,
est sans aucuns bruit,
selon son poid,
il est coupé en petites pièces
en morceaux,
dans toutes les directions,
s’étendent ses branches,
comme une porte,
comme un kit en bois,
comme des outils,
comme son développement est augmenté,
comme un refuge,
ça et là,
partout,
qui sont broyés,
dans la machine,
et deviennent papier,
prend sur le papier des notifications,
quand même,
au moment d’écrire son itinéraire,
au moment automatique,
tient le doigt d’un poète!!!
 
 
L’ÂME DE DIEU
 
Chaque jour,
mettant des guirlandes,
sur la statuette de la Déesse,
sans y échapper,
chaque semaine,
faire le sermon,
à chaque mois,
acheter,
offrir les vetements de soie,
comme offrandes,
rester assis à côté,
faire la prière,
encore mes souhaits,
qui ne sont pas accomplis,
les gens qui se stressent,
n’en connaissent pas la valeur,
pas assez du temps,
pour faire la prière,
à l’entrée de la tour du temple,
demander le pardon,
avec les gestes,
mettre ses mains sur les deux joues,
celui qui part vite,
pour le travail,
restant dehors sur ses jambes,
qui lui rendent la douleur,
attend avec patience
la Déesse!!!!
 
 
MÊME SI L’ON SE QUITTE C’EST UN MENSONGE
 
Après une longue attente,
le medicament et la douleur,
sont une petite rencontre,
 
payant l’addition pour le café,
les minutes sont prolongées,
l’affection devient l’aumône du temps,
 
l’importance est le bénéfice de la vie,
l’existence qui s’affirme,
par une promesse,
au moment de dire au revoir,
 
sur les sourcils,
les révolutions des inondations,
qui s’echouent,
avec le temps,
 
le moment où l’on s’arrête,
de converser,
dans une vie qui s’éteint
dans l’odeur de feu d’une lampe,
 
sans bouger l’iris,
regardant,
la dernière scène,
les pieds se divisent
les directions,
sont envoyées,
Devagi, Yasodha,
Radha,
leurs attentes,
chez une dame,
qui restent ensemble ,
et font couler les larmes,
 
Une heure après la dernière minute,
à l’intérieure,
devant les yeux,
remplit avec des larmes
qui se souvient
les veines, les nerfs, le sang,
ont fait couler les larmes,
la vie reste sèche !
 
 
LA SORCIÈRE
 
Auparavant,
dans le monde des sorcières,
les enfants n’entraient pas.
Ces portes secrètes,
n’étaient pas ouvertes,
aux enfants,
puis ils ont grandi,
les enfants.
Aujourdhui,
les sorcieres ne sortent plus,
en dehors de leurs mondes,
en regardant une bande-dessinée,
elles prennent le dîner.
dans les caves des mauvais,
en animation,
depuis le bouton de la télécommande,
s’est mis en marche,
dans la rue silencieuse,
dans la nuit,
hier sans aucun bruit ni son,
traverse la sorcière,
et à minuit,
ils crient et aboient,
les chiens de la rue!!!!
 
 
 

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s