Poème de Dr. Mohammed SIRAJ

 
Poème de Dr. Mohammed SIRAJ
 
 
LA PLUIE DE L’AMOUR
 
L’Ame qui ne mouille pas
fait mouiller,
l’âme qui ne joigne pas
sous un parapluie fait rejoindre,
la pluie de l’amour,
en bas, en hauteur,
sans voir, glisse et attrape
dedans et dehors
les rapports qui sont crée,
qui nous fait attendre encore,
assez jusqu’au moment
de lamentations,
fait chanter dans l’âme
fait marcher celui qui court,
pluie la pluie de l’amour,
les quais qui contrôle
les plantes poussent pas des inondations
si ca coule au-delà de la limite,
c’est certes, il ya la perte de vie,
la pluie qui tombe ici, quelque part
aura l’éclat du tonnerre
la nouvelle a travers la bouche
va transformer comme la nouvelle de la radio,
les bidonvilles vont immerger,
les grand forts vont détruire,
s’il n’ya pas la pluie de l’amour,
il n’ya pas de grands épopées,
s’il y a la pluie sur les yeux,
on n’a pas besoin de grand épopées,
pour la pluie il ya un parapluie,
pour l’âme y-a-t’il un parapluie
on peut ce réjouir en lisant les nouvelles
peut t on héberger dans les nouvelles?
on peut faire des évaluations de la perte de la pluie
est ce qu’on peut faire des évaluations pour
les inondations de l’âme?
 
 
LE CYCLE DU MOIS, LE COULEUR DE LA NAISSANCE
 
Comme celui qui ne
connait pas sa maison,
avait oublié, il nous rencontre
avec tendresse,
un mouchoir rejeté
donner pour essuyer
le même jour
avec le gout sale,
les larmes douloureuses,
des jours de règles
la peur effrayante,
la peur de la mort,
les douleurs ne sont
pas comme avant
le baiser sur le front avant
brule, le jour, ou Jai vu la mer
profonde
sans savoir,
sans toucher le quai
laissez, la difficulté,
la douleur du coton,
comment la flamme connait?
 
 
LE SOLEIL QUI SE CACHERA A TRAVERS LE TROU DE LA FLUTE
 
A travers les torrents,
tombent les notes de la musique,
sur le chemin
le vent qui souffle
sur la descente
de la route,
est l’inondations
jusqu’au genoux et
du pied,
restant avec la magique,
le sensation de la froideur
sur le trou, la pluie du soleil,
et jouent les doigts
avec les notations du Braille
 
 
LE MOMENT DE LA POLITIQUE
 
Comme le corbeau
vous avez une bouche très pointue
vous mangez en picorant,
quoique ce soit une vaisselle assez petite
vous avez le corps comme le serpent,
vous tournez et glissez et continuez
quoique ce soit le chemin,,
vous avez un cou comme un zèbre,
comment observez vous les secrets,
vous avez un cœur comme quelqu’un qui enterre,
vous avez l’habitude de le faire sourire,
en regardant le cadavre
comme un peintre, vous avez un cœur
assez dur,
avec la blessure de quelqu’un qui est triste,
la couleur noir,
le sang qui coule de son Corp.,
vous dessinez un papillon,
vous avez la pensée comme vous êtes Dieu,
celui qui est blesse pour sa vie,
vous attendez avec des yeux ouverts,
vous avez une attirance comme magnétique,
dans n’importe quel pupitre,
vous auriez toujours une place,
vous allez occuper toutes les places,
vous gardez le parapluie
seulement pour vous,
vous vous mettez vous même
dans la chambre avec la climatisation
pour vous est attribuée
le titre de l’Humanité
avec les applaudissement
des mains comme appréciations!!!!
 
 
LA RUE QUI AVALE LE CAFE
 
Tu as commandé un café,
Ecouté la voix douce.
Sur l’eau chaude.
Sauté le café et le sucre.
D’abord moi, d’abord toi, le café sur la table,
Comme, des vers poétiques.
Tes lèvres que le rouge a laissé.
Les yeux fixés, regarde toi
Prend le café.
Commençons à boire ensemble
Avec tes lèvres.
Tu laisses refroidir le café.
Le temps inattendu, commE
le café, avec ses gouttelettes,
commence à pleurer.
Le café gouté par tes lèvres,
veut entrer avec volonté
et effacer les larmes du café.
Avec tes mains tendres comme la Soie,
tu commences à boire, sans toucher des lèvres.
Le café commence à crier
Le café devient un paradis
C’est un hasard de bénédiction
Crois le café
Sortant dehors, marchant dans la rue,
Le café donne une ambiance, comme le café sans sucre et amer
Maintenant, la Rue commence à boire le café.
 
 
LE SOURIRE DE LA LUNE
 
L’Odeur du jasmin
Souffle à travers le vent et,
Son parfum envahit les narines !
 
Les vagues de la mer, qui
Viennent toucher et mouiller mes jambes,
M’apportent un certain bien-être.
 
Un tour tout autour de la lune.
 
La beauté de la pleine lune
Passe tout près de mon visage !
 
Dans le ciel,
Où brillent deux étoiles,
Comme si l’on faisait cligner deux yeux
Cachant quelque part, la fleur de jasmin ;
Le son de son pétale qui applaudit,
Est savouré par les oreilles ;
 
Sans même m’en apercevoir,
Sans un bruit,
Mes vers me sont venus,
Etant assis et juste attentif ;
 
Elle et moi, la lune,
Sans cesse, nous nous parlons :
Moi, assis
Elle, au-dessus, dans le firmament !!
 
©Dr Mohammed SIRAJ. Le 29 août 2019. Poème Le sourire de la lune ; Texte protégé.
 

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