Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

 
Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
UN VOYAGE DANS LE CHARIOT DE L’IMAGINATION
 
Pas de regrets.
au sujet de la blessure,
sur le goût,
le perroquet n’a rien dit !!!
 
Je vais dessiner,
le parc, dit la petite fille.
D’abord,
est ce que tu dessines la plante ou la fleur ?
demande,
le grand-père!!!.
moi, j’ai peur de la solitude,
elle me fait avoir peur,
c’est pour cela souvent
elle m’appelle et me rejoind encore.
 
Apres être,
arrivé à la fin,
on comprend
l’avant-propos mais on ne nous a pas
donné la chance de relire,
c’est la vie!!!
 
Si, c’est l’étude ou
la nourriture,
il faut avoir un appétit,
sinon, cela n’aurait pas le goût!!!
 
L’amour, il faut le sensibiliser
avec la sensation,
sinon,
ce n’est pas rechercher
avec la connaissance.!!!
 
Si les rêves libres n’ont pas
de réalisations de soi-même,
cela peut être un état d’attente!!!
 
L’augmentation
ne montre jamais les circonstances,
mais cela crée
des moments de circonstances!!!
 
 
LA DISTANCE SOCIALE DE DEUX METRES
 
L’ami qui m’annonce,
la marriage de sa fille,
me demande de la féliciter,
par telephone,
ma présence n’est pas essentielle.
un ami me l’a demandé
pour son bien-être,
il est rentré de la maison
et même sans boire un café
après un ou deux mots,
l’ami s’ést évadé,
loupant le rendez-vous,
il m’a exprimé son au-revoir,
m’a quitté sans me serrer la main.
son humeur? est-ce qu’il sourit?
sans le savoir,
l’ami est resté debout,
son visage caché d’un masque.
l’ami qui était à côté de moi au bureau,
 
hebergé dans une petite chambre
considerant son bien-être dans la distance sociale,
les amis ont avec moi une distance de deux metres,
 
comme les limitations de vitesse,
 
tel une voiture,
 
je les suis.
 
 
LA DISTANCE SOCIALE DE DEUX METRES
 
L’ami qui m’annonce,
la marriage de sa fille,
me demande de la féliciter,
 
par telephone,
ma présence n’est pas essentielle.
 
un ami me l’a demandé
pour son bien-être,
il est rentré de la maison
et même sans boire un café
après un ou deux mots,
l’ami s’ést évadé,
loupant le rendez-vous,
il m’a exprimé son au-revoir,
m’a quitté sans me serrer la main.
son humeur? est-ce qu’il sourit?
sans le savoir,
l’ami est resté debout,
son visage caché d’un masque.
l’ami qui était à côté de moi au bureau,
hebergé dans une petite chambre
considerant son bien-être dans la distance sociale,
les amis ont avec moi une distance de deux metres,
comme les limitations de vitesse,
 
tel une voiture,
 
je les suis.
 
 
DARWIN ET LE COIN DE LA RUE
 
Dans chaque coin de rue,
il y a de forte chance,
 
que l’existence reste cachée,
Celui qui trouve l’oppurtunite,
n’essaies pas de prolonger,
ni ses essais, ni ses efforts,
pour lui,
 
la chance est partiellement cachée,
c’est pour celui qui a deux possibiltes,
en ce moment,
 
au coin de rue,
de creer pour lui ses propres opportunités,
la théorie de l’evolution des especes,
a attendu jusqu’au 19e siècle,
attendant le moment exact,
comme si Darwin s’était donne à nous par sa naissance!!!!!
 
 
 

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