Poèmes de Juljana Mehmeti / Traduit par Biljana Z. Biljanovska

 
Poèmes de Juljana Mehmet
 
 
L’AMOUR EST BLEU
 
Il te plais devenir un rêve,
caché derrière la lune dans mille paillettes
perdu derrière une étoile de feu brûlante
dissous et mélangés dans mes pensées …
 
Il te plais devenir lumière,
un éclair timide à mon horizon
illumination de l’âme dans les nuits les plus
sombres
brouillard dispersé autour du corps
versé si doucement dans mes veines.
 
Il te plais te transformer en saison
dont les couleurs blanches fleurissent
une brise humide qui prend le courant
une soirée prématurée qui efface toute trace …
 
Il te plais tellement devenir l’air
dans mon souffle, respirer
un moment fluide qui erre dans la nostalgie
le désir transformé en folie et en passion
de pouvoir le sentir sur les lèvres et t’échapper à
nouveau …!
 
 
PAS AUJOURD’HUI ..!
 
Aujourd’hui je n’appelle pas la lune pour me suivre
dans les vallées sombres, là où ta pensée m’attire
et m’accompagne
pieds nus marchant sur des morceaux de mémoire
entre des miroirs brisés
au fond de cette image
de paradis,
parmi les sillons sombres de l’âme
Illuminé
par la lumière qui est tombée dans ces yeux
météore – illusion.
 
Même les étoiles ne brillent pas haut dans le ciel,
juste un rêve habillé de mystère
loin de la lumière
de l’arbre nu au début de l’hiver
dans le parc vide oublié,
comme une relique du triomphe de la saison,
qui cache la sève de la vie sous le corps.
 
Je n’ai pas appelé la lune apparaître ce soir.
Elle se tord dans ses courbes
et enchante comme Circé.
 
 
ITINÉRAIRE
 
Description de l’itinéraire des extrêmes non précisés
là entre l’univers et nulle
la vision qui semble toucher l’éternité
et l’éther dispersé sous des formes vides
fluorescence transformée en couleur,
une autre lumière
un autre monde
qui tourne autour de la gravité de la vie
à la tentative de briser les équinoxes du temps.
Errant dans la routine de morsure tous les jours
en morceaux de l’expérience imprimés sur le papier
entre les lignes en sueur des stations
qui décrivent l’infini kilométrage des itinéraire
et le souvenir laissé derrière
traces de passages et d’empreintes invisibles.
Une particule est restée en suspensio
vole au-dessus des ailes du vent
le murmure des feuilles cassées
jauni et oublié en automne
fané sous la blancheur de la neige
l’illumination d’une âme ravivée
toujours parmi les cendres brûlées.
 
 
JE VEUX…!
 
Dans un courant de lumière
Je veux être une couleur
réfléchi avec le spectre d’un rayon
dans le blanc de l’âme
miroir entre les ailes d’un cygne
dans le bleu du ciel
dissous dans le regard bleu
et y resté,
éternellement dans la pureté.
 
Transforme-moi en goutte de rosée
scintillant d’automne
sur les nervures des feuilles,
voler avec le vent
par les agitation du temps
parmi les tunnels glacés
couler de sang
du cœur qui bat,
planter un souhait
apporter de l’espoir.
 
Être crépuscule caché
derrière une montagne
une ligne rouge à l’horizon
un segment allong
qui réveille les crépuscules
au fond de la soirée
touché par une étoile
sur la lune expirée
dissous en silence
des lacs limpides.
 
 

Traduit par Biljana Z. Biljanovska

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