Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

 
Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
UN VOYAGE EN LIGNE DROITE
 
Pour se nourrir de feuilles,
apprend la chèvre,
dessinant de plusieurs façons,
l’image de sa faim.
Les enfants qui essaye de marcher,
dans les endroits fixes,
les voyages ne sont pas stressant, fatiguant, jamais.
la petite fille qui apprend à écrire,
dessine,
l’histoire de chaque lettre de l’alphabet.
d’abord pour apprendre à faire la cuisine,
un homme réalise que jusqu’à maintenant,
le désir de cuisine
qu’il souhaite déguster !
 
 
N’HÉSITES PAS
 
Si tu montes une marche,
une étape,
le voyage continue,
si tu restes assise à une place,
la paresse s’étend,
Si tu plantes une graine,
tu la récolteras,
si tu laisses pousser,
l’herbe dense,
la secheresse la couvrira partout,
Si tu épeles l’alphabets,
ta connaissance augmentera,
si tu restes dans le silence,
tu resteras ignorant,
si tu essaies de construire un pont,
l’eau restera stagnante,
si tu ne respectes rien,
la vie ne te respectera pas,
la vie n’attendras pas pour toi,
celui qui hésites applaudit pour les autres,
celui qui ose toujours,
recoit l’applaudissement de son accomplissement,
pour lui même,
Si tu hésites,
tu liras les histoires des autres,
Si tu essaies de te lever,
tu peux créer des histoires pour toi !
 
 
VERS POETIQUES
 
Si les volt sont une chose lourde,
c’est à ce moment que la vie,
d’un oiseau est finie!!!
 
Le moment où vous refusez d’arreter,
de penser aux autres,
ce moment où vous vous trouverez,
est bon pour vous!!!
 
avec la peur de la pénombre,
mon ombre refuse de m’accompagner !
 
Il n’y a pas de bel avenir,
on passe juste un petit moment,
avant le présent de l’indicatif !
 
Sans aimer les racines,
ni les branches,
c’est ainsi,
que vous évitez les gens,
sans aucun rapport humain !!!
 
Si on l’achète une fois,
c’est assez suffisant,
pour un an,
le calendrier !
 
La douleur avait perdue,
la force vous l’êtes devenue,
un expert avec l’expérience !
parmis les êtres humains
il y’a quelque chose qui vivent,
ceux qui vivent n’ont pas de coeur,
ceux qui survivent n’ont pas l’esprit,
ni la connaissance.
 
Assise à côté de la fenêtre,
dans le bus,
ce qui repasse derrière,
ce ne sont pas seulemernt les arbres,
c’est aussi l’âme !

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