Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
LES PAPILLONS EN COULEURS
 
Le patron d’un grand champs,
commence à jeter du pollens pour les papillons,
les fleurs qui fleurissent,
butinées par les ailes de papillon,
un grand homme riche,
perd sa propriete,
pour lui les papillons sont des cadeaux,
les couleurs et les pollens
sur un ciel sans couleurs,
volent comme un papillon,
sur son corps vrillent
comme les couleurs du papillon.!!
 
 
 
LES EXAMENS QUI SONT DES VIOLENCES
 
Avec une vitesse,
affamée vient un démon,
comme un papillon,
qui vole avec le desir de
casser les ailes des enfants.
c’est la periode, des examens
perdant la jovialité,
la penombre, la sobrieté
de leurs visages,
le silence dechirant,
la nuit toute entiere,
est mesurée par la voix.
le son de la television
masquant celui des grenouilles,
pendant la pluie,
le son qu’on apprend par coeur,
parcourt partout,
meme dans les rêves,
les formules mathématiques
sont en ordre,
même dans les ronflements,,
le liquides du laboratoire de chimie
dodeline dans le pipettes,
toute la nuit entière,
brule la lampe en laissant les yeux éveillés,
mangeant des papiers jusqu’à l’indigestion,
les points sont L’Honneur.
surveillez les enfants avec attention,
affamés, gesticulant,
les examens, ses épreuves,
après l’annonce du resultat,
toute entiere avalent la vie des enfants,
 
Les examinations.!!
 
 
 
DESIRÉ
 
Envie de voler,
la tristesse du monde,
fait fonctionner les relations entre les gens,
évitant les devoirs obligatoires,
étalent la durée de ce moment,
sans tristesse,
effacant le vent qui souffle dans un espace vide,
censurer,
pour qui voler ne serait pas possible,
mais les jambes ont envie de voler.
 
 
 
LES MEMOIRES DE LA FORET
 
Ma fille Aischa
avait dessiné partout,
sur une page blanche,
des rochers de couleur brun foncé,
des montagnes de verdures,
des arbres denses,
au dessus de ses montagnes,
des ciels bleus
et parmi les arbres,
deux rossignols posés,
leurs deux ailes au milieu des arbres,
les maisons sont en nombre,
et de couleurs variées,
comme il n’y a plus d’espace,
pour dessiner autre chose,
elle reflechissait en tenant les crayons gris,
qui étaient dans sa main,
le doigt sur la feuille,
avec sa gomme,
elle a effacé deux maisons,
pendant ce temps à la television,
sur
la une,
un éléphant était entré dans la ville,
et avait detruit deux maisons!!
 
 
 
LE CERCUEIL, LE CORTEGE
 
Dans la rue,
cachant la couleur noire du corbillard,
remplis de fleurs de couleurs jaune,
juste un petit moment,
avant que le cercueil n’ait traversé,
tous les gens se remémorent dans leurs voitures,
en sentant les odeurs de fleurs,
dans leurs yeux,
le regard des gens qui traversaient,
revient à leur mémoire,
la scène des gens participant au cortège,
avec densité,
l’odeur des fleurs jaunes,
envahissant les alentours,
tout d’un coup se remplit de douleur,
puis se transforme en haine,
cette odeur,
pensait faire éviter cela,
mais ne le peut pas,
les gens pensent que leur dernier voyage,
ralentit la vitesse d’une voiture,
conduit avec stabilité!!!

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