Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

 
Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
 
LE TEMPS EST UN SOUVENIR, LA SCENE A PLUSIEURS MEMOIRS
 
Comme les souvenirs,
 
dont on ne se rappelle pas,
la pendule de l’horloge,
ne peut s’arreter en son milieu,.
La verre de l’horloge,
est cassée en deux,
dans mes souvenirs,
 
dans ma memoire,
 
je me rappelle des lunettes,
d’un vieillard anonyme,
sans relations avec la famille.
Ou est la petite aiguille?
Ou est la grande?
m’a demandé ma mère
en les regardant,
l’enfant que j’était a répondu,
” les deux aiguilles restent
dans le cadran.”
le temps restait en ce moment
dans ses yeux.
c’est le moment de se dire,
au-revoir,
 
de se quitter,
chacun ayant vu son horloge,
 
lui et elle.
le temps se déroule, il circule,
le point qui commence,
les deux l’absorbent.
Au tour de circuler,
 
de tourner pour l’horloge,
 
ce n’est pas par volonté,
 
mais par le hasard.
chaque horloge montre le temps,
 
sans aucune confusion,
sur la machine du temps,
et pour celui aussi, qui répare
l’horloge.
Tes iris de ses yeux,
sont les pendules de l’amour,
il avait exprimé que,
mon corps est une horloge,
comme le vôtre est l’aiguille du desir,
elle a repondue.
Sur la rue, ou ils sont restés,
comme Big Ben et sa tour,
une vieille dame a regardé longuement,
d’un regard effacé,
le temps qui est farfelue et dissolue,
 
L’Horloge s’est arretée,
 
les aiguilles sont passées derriere
 
et se sont avancées
jouant, le petit enfant.
pour qui le temps avance et recule,
pas de numeros,
pas d’aiguilles,
a vu les numeros et les aiguilles entre temps,
chacun regarde son temps.
Le temps comme un chewingum,
l’ayant gouté, une petite fille sourit,
comme elle seule connaissant le gout de son temps.
vous pouvez aussi
y faire attention,
 
sinon,
laissez-faire sans y prêter attention.
 
tous et toutes prennent soin du temps.
Lentement, elle coule, se déroule,
l’horloge de la mère,
vite elle coule, se déroule,
l’horloge de la femme,
comme les deux coulent
l’horloge de l’enfant.
qui ne savent pas ce qui est juste, reste leur horloge,
 
ainsi arrétée!!!!!
 
 
 
LE MASQUE
 
Pour quelques un,
 
c’est sur la bouche,
pour d’autres,
 
sur le nez,
encore d’autres font pendre le masque sur l’oreille,
plusieurs le font descendre sur le menton,
les ados l’accroche à la poche de leurs pantalons,
la majorites le mets dans le sac à mains et le gardent,
l’enlèvant pour manger,
 
prendre un thé,
au moment de conduire la moto,
levant le pouce,
l’homme fait de l’auto stop,
sauf les vieillards couvrant leurs coeurs de leurs coupe vent,
avec stress et depression,
nous devons traverser la rue!!!
 
 
 
LA GRATITUDE QUE NOUS MONTRONS ENVERS LA TERRE
 
De cette terre, nous trouvons,
les brique, le sable, le ciment, les pierres,
que nous utilisons pour construire
des grands batiments,
qui touchent presque le ciel.
 
De cette terre,
nous trouvons, le fer, l’or, le bronze,
l’argent est le mirroir que nous utilisons,
 
De cette terre,
nous trouvons les carburants, le petrole, le le gaz, les hydrocarbures, le plastique,
que nous produisons,
 
De cette terre,
nous faisont pousser les arbres, les legumes, les fruits, que nous consommont
comme produit alimentaire.
 
De cette terre, nous fabriquons l’atôme,
les centrale nucléaire que nous utilisons pour l’electricite.
 
De cette terre, nous apprennons l’education, la science, l’ingenierie, la medecine, que nous enseignons.
 
De cette terre, nous nous servons pour traverser, la mer, voler vers le ciel, developper la technologie scientifque,
dont nous apprennons a nous servir.
 
Quelle est la gratitude
que l’Humanité a montré?
 
le rechauffement globale de la terre,
pour nous enterrer dans le sable?
 

 

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