Poèmes par Claudia Piccinno / Traduction: Biliana Biljanovska

Poèmes par Claudia Piccinno
 
 
LE DÉLIRE D’UNE FOLLE
 
Dans le délire d’une folle
stupide coïncidences
lasse sont vêtues de méfiance
rebondissant sur le mur
d’ouï refusés,
de ne pas ternir
les contradictions
d’autrui.
Mille fois je fus appelée folle.
Mille fois j’étais folle traité.
Folie incommode de celui qui révèle
un doute,
ou qui n’a pas explicitement la confiance.
Que ta parole
soit lumière à mes pas
parce que le mirage d’oasis
m’a laissé tout à fait une autre sécheresse.
 
 
 
LES YEUX DES ENFANTS ÉPOUSES
 
Les noirs yeux
des enfants épouses
sont échardes ébène
pour les vieilles femmes.
Chantent ces yeux
des jeux perdus,
la nostalgie
de l’enfance innocente.
Parlent ces yeux
de viols subis
et racontent tristes
des vieux maris.
Pleurent les yeux
des enfants épouses
d’une fissure
accordée à leur robe.
Une autre d’entre eux
ont péri dans le sang,
est maintenant elle est
une poupée sans vie.
 
 
 
ET MAINTENANT, C’ EST L’HIVER
 
Il ne méritait pas la tristesse
ni la paresse.
Mais maintenant il sait
que l’émeute d’émotions
n’a jamais connu la réciprocité.
Ce fut l’erreur
d’une autre dimension,
une exigence intrinsèque
d’une évasion.
Il passera …
comme un météore
dans un nuit d’août
parce que le bonheur est une illusion
des fous.
Et maintenant, c’est l’hiver.
 
 
 
DE L’AUBE
 
Un ange poussa
au limite du village.
L’aspects de jeune fille
on parlé d’elle,
qui, émanant de résine,
a glissé dans l’obscurité.
« Quatre-vingts coups et je m’écarte,
puis vers un puits
je me suis confiné.
Sauve-toi chéri, sauve-toi maintenant.
N’ai pas peur seulement
des malédictions et des coups,
regardes plutôt par de fausses promesses. »
J’ai pas entendu
la voix du puits,
les bénévoles du centre.
Maintenant, c’est moi
qui frappe à ta porte
pour t’avertir
de croire ecnore.
Sauve-toi chérie!
Sauve-toi maintenant!
Ou tu seras l’ange
de l’aube!
 
 
 
SUR LE BORD D’UNE IDÉE
 
J’y fus déjà
dans le dé-ssin de-vin.
Je fus déjà dans ces vers
di-vers,
dans les vagues anomal
et la brise marine.
J’étais déjà dans l’en-chantement
d’une chanson.
J’étais sur la joute des probabilités
et je serai au parc
d’éventualités.
Je suis ici
sur le bord d’une idée.
Je suis ici à la périphérie de la journée.
Je serai là
à la suite d’une rafale
qui te surprendra
en te tirant un sourire
 
 
 
TÉMÉRAIRE EVINRUDE
 
Sur la digue de la rivière
sur l’ imago de libellule a atterri.
Accoururent
en blanc vêtus
les Sirènes
de rassembler ses ailes.
Je le rappelais de papillon frivole,
non Evinrude téméraire
ou un moustique agonisant.
Il sera de retour abeille ouvrière
après longue recherche
du nectar de rose?
Je sèmerai les parterres
pour son retour
je disposerai le rosier
et j’attendrai ce battement
dans l’odorant nid
de l’âmes en attente.
 
 
Traduction: Biliana Biljanovska
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