Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj
 
 
LA FIN D’UNE LUTTE ENTRE UNE COUPLE
 
Apres la lutte avec avec la femme,
un petit voyage obligee en motto,
mettre les pides en meme cote,
qui est dans l’habitude change,
tu t’asseois d’un seul cote,
comme d’habitude, tu ne tiens
pas mes epaules,
vous tenez les fer avec la force,
l’espece entre nous deux,
sur le siege, entre temps,
un oiseau rossignol vole
sur le miroir, si je le tourne,
pour regarder, ton visage,
En le regardant ta geste,
tu te tournes,
avec les bruits de la voiture,
ton silemce,
je l’ecoute minitieusement, mes oreilles
par hasard, le chien qui court
au milieu de motto,
“Faites attention”, ton seul mot,
arrete toutes les luttes entiere,
se leve lentement ton affection.
 
 
 
LES MOTS
 
L’espace entre
un mot et un autre mot,
une fleur fleurit.
 
Entre temps,
une ombre bouge,
parmi les hommes:
Les amoureux,
Les mauvais,
les méchants
n’existent plus,
qui sont amoureux
de mauvaises,
ou de méchants.
Si tu veux tuer
Ton ennemi,
d’abord utilise
Les mots comme une épée.
 
D’un mot,
Prendre le sens,
C’est comme prendre
La vie d’un homme.
Il n’existe rien de tel:
Les mots sont du sang,
La trahison est sans goût,
Personne n’est pas pour nous,
C’est comme ne dire mot.
 
Nous aimons les mots,
Nous épousons les mots.
Nous vivons ensemble avec des mots,
Nous donnons naissance à des mots.
 
Avec la grâce d’un autre jour,
Comme démonstration,
Enterrons-nous, cela passe,
Sans nous revoir.
 
Avec un mot,
On blesse les sentiments d’un autre mot,
A la fin, cela engendre
La honte et l’échec,
Quelques révolutions:
Changement de domiciles,
Quelque guerre,
Quelque mort.
Sur le lit de mort,
L’homme qui est tombé par faillite,
Sur sa gorge,
Le dernier mot qu’il retient
N’est pas son destin, fatal.
C’est la tristesse d’un mot!!!!
 
 
 
LA PEUR DU SILENCE
 
Sur la vallee sont remplis,
des mots sans fatigue avec la force,
un passe qui etait perdu,
un present a rejouir,
ne peut realiser le future,
sur le rayon gris, le temps
tombe la peur,
le ciel qui est remplit des etoiles,
bougees loin des yeux, des siecles ensemble
sur le papier en argent
le temps qui est entoure,
les moments que j’ai separes,
je me suis vexe un peu,
ne restant pas, sur l’horloge,
jete par terre, le temps est devenu sec,
sur le long arbre, du balcon
entre moi et le colombe vert
qui brille averc ses ailes,
pique avec son bec,
le regard pointu
sur moi, glisse
est remplit par
la pitie,
pendant la memoire
sur la lune, le moment que
je garde mon silence,
tombe de moi-meme
une silence!!
 
 
LA LANGUE
 
La fleur que
je nai pas porte
qui seche a ses moments.
le silence qui reste est tombe
queluepart, avec le son du clochet
du templeau son des vagues
avec les lamentations,
avec le cri des enfants,,
avec le son des insectes,
on retrouve a travers
ces grands silences,
Les amours qui sont enterreees,
on a offert come des cadeaux,
pour ces amours,
“donnes moi quelques mots,”
avec des mots, je cherche mes siences!!!!
 
 
L’ATTENTE
 
Maintenant, la pluie
qui est tombee,
avec des derniers goutelettes,
montrant, cest mon amour
j’attends pour la prochaine
pluie, la premiere qui restera a tomber!!!!
 
 
 
LE DROIT DE VIVRE
 
La douleur d’une vie
qui n’a pas de sens,
je vais écrire cette nuit,
une grande foret qui brule las bas,
Ses cendres avant de me toucher
si je peux me raconter,
cette douleur, je pense,
Sur Le dos des gens qui sont
Rattrapés par ceux
qui vivent en forêt sinon
les gens qui sont chassés
pour ne pas vivre, sur la destruction naturelle,
est cette poesie, en pensant a un accident,
qui va arriver
échapper, je m’essaie à rédiger
cette poésie, tuant les gens,
tuant leurs existences,
vive la démocratie,
pour la douleur des traitres,
celui qui coupe leurs voix,
celui qui coupe leurs veines,
sinon dans la chimie de la trahison,
je m’éssaie à écrire un vers
sur un événement qui change le rêve,
Avant que je jette une boule du feu,
sur la bonne âme qui avait flâné,
les oiseaux qui ont chanté dans la forêt,
qui portent des enfants sur le dos,
ou les animaux ont dansé dans la forêt,
les sapeurs-pompiers ont détruit,
les bons coeurs qui ont échappés,
sont rattrapées à la frontières,
des nouvelles, de bonnes nouvelles!!!

2 thoughts on “Poèmes de Dr. M. Mohammed Siraj

  1. Des poèmes toujours touchants avec une vision particulière de la vie, une reflexion toujours intéressante. Merci beaucoup des partages.

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