Poèmes de Tatjana Dan Rakić / Traduction de Tomislav Dretar

Poèmes de Tatjana Dan Rakić

 

LE CERCLE ON ÉCRIT A L’INFINI

Par le doigt tirait
les cercles concentriques
sur une pomme.
Venue au point.
Mordu. Le point mangea.

 

L’ŒIL DU CIRCUIT DE QUINTE-

L’œil de la journée, un aigle retena dans le bec.
Vivifiant et ambivalente, chaud
et donné, rond et horrible …
Abattu par les flèches, produirait du charbon,
quatre tigres ont tout dévoré, quatre
vents emportèrent et quatre eaux l’ont coulé.

Pouvoir et la peur, l’éclat et la lumière, joli
et majestueux l’œil de la journée. Descendit à
souterraine et ne prend pas la forme de la mort.
Je veux embrasser à haute, l’œil du tigre,
l’œil du vent, caresserais dans-le feu en goutte de
pluie, rosée, sur l’aile d’un papillon.

Grande pièce et sur moi on dit que je
suis aveugle. Je voyage dans la bal de Platon,
je danse le silence dans la rosace, dans la cercle annuel du bois,
dans la ronde à Hegel, dans le fruit rond.

Et le cercle on écrit à l’infini. Ecris et
volontairement me taire. Je me taise
à cause de cercle parfait et personnelle qui ouvre-je
et le ferme en silence, à cause de des cercles de mensonges
et la tromperie, enchantée et ceux la plus étroites,
pétrifié, d’honneurs et tout derniers.

Je me taise et me roule par semi-circulaires trajectoire. Je retourne au monde de possibilités.
Il y a le deux demi-cercles, sublime, le soleil et le jour, le nord.
Deuxième, sombre et bas, la nuit et le sud.

Autour du circuit de quinte, se tourne généreusement mais, pourtant terrible et inaccessible. Charmé par la
beauté et la puissance, et pourtant ne veux-je pas regarder en dedans de
l’intérieur du cercle, complet et éternel. Protégé par la routine et la monotonie de la répétition.

 

RONDEUR

Je vais me réveiller un jour de nouveau
à l’intérieur, me bercer léger en état sans
le poids, lié avec la tige de sécurité.
La rondeur et la plénitude de l’abdomen me vont
compléter, seule le rondeur, sphère, l’épingle à chapeau.

Quand le soir aurait influé dans tout l’espace,
Je vais me glisser dans un lit moelleux, et quand
le père aurait chanté Rjabinuška et le frère
touchait le ventre de la mère, en disant – et ce
ceci est-ce quoi, elle va dire: – regarde, de la rondeur
protégée de bordure, de la ligne qui s’instille tout seule
en elle-même et ne sorte nulle part.

Un jour je vais être né de nouveau et peut-être
ce circuit quelqu’un va déverrouiller, pour ne pas fendre
de vigueur et ne sorte pas à nouveau à l’envers.
Je vais dénouer le pétale odorant assoupi par l’odeur
de senabija et de šećerlija . Les mains de la mère vont me
à nouveau arracher des tours de fées dansantes,
en m’embrassant avec toutes le deux.

Ils vont parler qu’Aristarque nuit après nuit
naviguait par la voûte en mesurant les rondeurs. Alors que
les kožara auraient dans la bouche,
aspergée la translucidité de gouttelettes sphériques,
nous saurions que lorsque le soleil est au-dessus de Sienne
au zénith, d’Alexandrie se trouve à la distance de
50ème partie du cercle. Donc, c’est tout un cercle.
Puis l’un d’entre nous savoir comment peindre
scène du cercle arrondi de notre famille.

Traduction de Tomislav Dretar

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